La Gazette des 9, le journal de Rosheim et du Piémont des Vosges

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Nouvelles taxes à venir, tout le monde sera impacté.

Pendant qu'une grande partie des automobilistes grince des dents suite à l'augmentation des carburants, de nouvelles taxes qui pourraient bien impacter une grande partie des foyers français sont envisagées par le gouvernement.
Nouvelle hausse du carburant en janvier 2019, taxe colis, taxes sur les avantages des Comités d'Entreprise.

Selon le Ministre de l'Economie Bruno Lemaire, il n'y aura pas de moratoire sur la nouvelle augmentation des taxes sur les carburants en janvier prochain : "Non, la hausse ne sera pas suspendue. Il n'y aura pas de moratoire. On ne suspend pas la transition écologique", a justifié le ministre sur BFMTV.
L'augmentation sera de 6 cts sur le gazole et de 3 cts sur l'essence. Le gouvernement prévoit également une hausse des taxes tous les ans jusqu'en 2022.

Une nouvelle taxe colis, qui concerne les colis commandés sur les sites marchands et livrés à domicile, pourrait également voir le jour prochainement. Portée par David Lisnard, Maire de Cannes et soutenue par l'Association des Maires de France (AMF), cette nouvelle taxe sera d'un euro par commande en ligne.
Si l'amendement n'est à ce jour pas encore déposé, David Lisnard s'apprête à aller le défendre devant le Premier Ministre Edouard Philippe.
Selon le site lesnumériques.com, avec ce fonds, serait financé un abattement de 10 % de la taxe foncière pour les magasins de moins de 400 m² situés en centre-ville.
Les livraisons en point relais et dans les bureaux de poste ne devraient pas être concernées.


La taxe vacance dont l'amendement a été déposé et adopté en première lecture au projet de loi de financement de la Sécurité Sociale, viserait à taxer l'ensemble des aides que les Comités d'Entreprise accordent aux salariés : aide pour les activités sportives et culturelles, aide aux vacances, aide pour les colonies, bons d'achats pour la rentrée scolaire et pour Noel par exemple.
Ces aides seraient soumises à l'impôt et aux cotisations sociales. Toutefois, le seuil d'exonération serait de 331 euros par an et par salarié ou de 662 euros par an et par salarié ayant un enfant, selon l'édito de Nicolas Doze, du vendredi 2 novembre 2018, sur BFMTV.


6/11/2018
Laetitia Paz-Pelletier.






06/11/2018
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